Comment les soldats et les médecins australiens ont-ils contribué à la première guerre mondiale en France?

Maya Kawashima et Joanna Huynh

Wilberforce Newton

Australian General Hospital, Brighton, January 1917. University of Melbourne Archives, Newton and Stephen Families collection, 1980.0146

En ce qui concerne les médecins australiens, leur rôle en France était important, surtout les brancardiers qui risquaient leur vie en aidant les soldats blessés.  Les brancardiers travaillaient dans des conditions difficiles ; il y avait souvent des explosions à proximité, mais travaillaient vaillamment.Il y avait trois principaux hôpitaux australiens en France, notamment le Premier Hôpital Général Australien (AGH1), le Deuxième Hôpital Général Australien (AGH2), et le Troisième Hôpital Général Australien (AGH3). Ces hôpitaux avaient de deux cent cinquante à mille lits.  AGH1 a été établi en Australie, dans l’état de Queensland en 1914.  La même année, les médecins et infirmières sont allés au Caire en novembre.  Plus tard l’hôpital a déménagé à Rouen en France.  Les conditions matérielles dans cet hôpital étaient précaires, il n’y avait pas d’eau ni de tout-à-l’égoût. De plus, il n’y avait pas de route pour accéder à l’hôpital.  Malgré tout, les médecins et les infirmières de cet hôpital ont soigné à peu près 90,000 patients entre 1916 et 1918.  Ils ont traité les soldats avec des blessures de combat général comme des blessures par balle, des éclats d’obus déchirant la peau et ils ont fait des amputations.

Wilberforce Newton

“One of Alan’s wards”, Australian General Hospital, Brighton, January 1917. University of Melbourne Archives, Newton and Stephen Families collection, 1980.0146

L’AGH2 a été établi en Australie dans l’état de New South Wales en août 1914, et a déménagé trois mois plus tard en novembre à Boulogne en France.  Cet hôpital était situé sous une grosse tente.  La plupart des patients étaient des soldats blessés au combat, mais cet hôpital était spécialisé dans les fractures.  Cet hôpital, comme beaucoup d’autres, a connu de nombreux raids aériens où des patients ainsi que des infirmières sont morts.  Vers la fin de la guerre, il y a eu de nombreuses épidémies de grippe que les infirmières et les médecins n’ont pas eu le temps de soigner mais ils ont continué leur travail. L’AGH2 a été fermé en 1919.

L’AGH3 a été inauguré en mai 1917 à Abbeville, dans la région de la Somme. Cet hôpital était établi dans des tentes et des cabanes, et était spécialisé dans les traitements des patients gazés avant de les envoyer vers d’autres centres. Cet hôpital a été opérationnel pendant moins d’un an, l’hôpital ayant été fermé l’année suivante en mars 1918.  Cet hôpital était géré par des religieuses, des médecins ainsi que de nombreux soldats.  Les religieuses étaient très importantes car elles pouvaient aider jusqu’à une centaine de soldats blessés tous les jours. Les soldats travaillaient comme brancardiers, et transportaient les soldats blessés des tranchées jusqu’aux hôpitaux. Ces femmes et ces hommes courageux ont toujours fait de leur mieux pour réconforter les soldats, qui souffraient de traumatisme psychologique à cause des éclats d’obus et des traumatismes crâniens.

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